Qu’elle en soit le détail ou le monument, l’architecture du labyrinthe vient inquiéter la fiction littéraire, cinématographique et chorégraphique de bien des manières, selon des esthétiques contrastées et souvent cruelles de la virtualité, de la virtuosité et du principe de réalité. Décliné comme motif, comme dispositif ou comme thème, le labyrinthe oeuvre malicieusement à saper notre perception d’un monde stable et unidimensionnel par illusions d’optiques, changements d’échelle, enchâssements herméneutiques, poétiques à tiroirs et autres raffinements psychologiques.