Art

Paru dans Diversions

Le dispositif Émergences accompagne les jeunes créateurs dans la production de leurs premiers spectacles. En juin, la Semaine des Émergences est un temps de restitution de ces créations.

La Ville de Besançon met en place cette semaine en collaboration avec plusieurs structures culturelles : Centre Dramatique National Besançon Franche-Comté, La Rodia, la Scène nationale de Besançon et le service culturel du CROUS. Si un accompagnement est apporté au niveau administratif, technique, financier, chaque créateur peut également bénéficier du conseil et du regard des structures citées plus haut, sans oublier, bien évidemment, le retour du public ! Quatre créations seront dévoilées: deux pièces de théâtre, un spectacle de danse et un concert.

Paru dans Diversions

C’est à présent une coutume à l’école d’art de Besançon. Chaque année en février, l’ISBA nous ouvre ses portes, du sous-sol jusqu’au grenier, ou presque, pour présenter les différentes filières et les travaux de ses élèves. 2013 rime avec l’ouverture sur l’international à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts de Besançon.

Actualité

Journée du 11 mai consacrée à la céramique. Présentation de travaux d’étudiants et des cours du soir à la bibliothèque et diffusions et projections de travaux d’étudiants autour de la thématique du feu.

Actualité

Pour la troisième année consécutive, l’ISBA invite les meilleurs artistes performeurs d’Europe à rencontrer les étudiants français qui font de la performance leur discipline principale.

Venus des quatre coins de notre pays, ces jeunes pousses étudiantes ou jeunes diplômés vont pouvoir se mesurer aux grands maîtres :

  • Suédois : Per HÜTTNER
  • Italien : Alberto SORBELLI
  • Grec : Demosthene AGRAFIOTIS
  • Espagnol : Bartolomé FERRANDO

Tribune

Madeleine Millot-Durrenberger est une collectionneuse rêvée. Elle acquiert des œuvres comme d’autres tombent amoureux par coup de foudre, jamais par calcul. Aucune considération de spéculation financière, aucun soucis de représentativité historique ou d’exhaustivité. Madeleine a constitué une collection comme on vit pleinement une existence faite de rencontres et de passion.

Paru dans Diversions

Le 21 novembre dernier, la Ville de Besançon organisait une visite de sa nouvelle Friche artistique. Un lieu culturel pas comme les autres dédié aux artistes de tous horizons,  mis à leur disposition par la municipalité. Florissant depuis plusieurs années  en Europe, les friches culturelles sont installées la plupart du temps dans des usines désaffectées, une reconversion du patrimoine industriel qui offre aux artistes des lieux de travail et des locaux administratifs. « Cela correspond bien à ce que l’on essaie de faire à Besançon, c’est-à-dire fédérer l’ensemble des acteurs culturels de la ville », explique Yves-Michel Dahoui, adjoint en charge de la culture à la mairie de Besançon.

Paru dans Bastor

Superseñor est une association menée par une dizaine de bisontins passionnés d'arts graphiques. « ñ » existe suite à des rencontres, des affinités autour de l'impression artisanale, des projets graphiques et de micro-édition multiples... en lien avec la musique, la culture en général mais pas que ! Le projet tourne autour d'un atelier de sérigraphie, une technique d'impression dérivée du pochoir, utilisée entre autres dans les affiches de mai68, des concerts rock, pour faire des T-shirts...

Communiqué

L’ouvrage mythique de Bernard Plossu  Le Voyage mexicain, édité par les éditions Contrejour provoque, dès sa parution en 1979 un véritable  retentissement dans le monde de la photographie avant de devenir emblématique de la génération Beatnik. L’exposition au Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon présente 220 photographies du voyage mexicain (1965-1966) et  une centaine d’images inédites du retour à Mexico en 1970.

Tribune

A en croire la rumeur éclairée, il est entendu que l’art ne s’engage plus. Aveugle et sourd aux sollicitations du monde, l’artiste contemporain ne tiendrait son ultime légitimité que d’une attention aux pures questions de forme et son maintien dans le cénacle des problèmes esthétiques serait le garant indiscutable de sa liberté de création.

Editorial

Nous sommes tous, en permanence, traversés de préjugés, notamment sur les migrants. Mais nous pensions que certaines de ces idées reçues, les plus violentes, étaient illégitimes, ne pouvaient servir de discours. Pourtant les digues mentales sont en train de s’effondrer. On voit fleurir, notamment dans les discours politiques, des préjugés dont la férocité s’étale, nue.